Avec ce deuxième album paru en 1965, Bâna initie un répertoire riche de 41 disques, qui ont fait du chanteur multi-instrumentiste une figure de la musique cap-verdienne. Souvent mélancolique, parfois festive, sa musique est parsemée de guitares, banjos et cuivres. Sa voix chaleureuse se pose sur des orchestrations qui trouvent leurs sources dans la morna et le coladeira, musiques traditionnelles des îles du Cap-Vert.