

Après avoir fait appel à une foule de collaborateurs et collaboratrices sur son premier album, Just Because (2023), l’autrice-compositrice-interprète californienne a choisi de miser sur une étroite collaboration avec son père, Ragnar Rósinkranz, un compositeur islandais qui signe la coproduction des 13 morceaux de My Lover. Cet album regorge de mélodies inattendues et de tournures de phrases accrocheuses qui rappellent l’ascension de la vedette pop Audrey Hobert, ainsi que les créations aériennes de Meghan Trainor. Rosinkranz n’a pas peur de se livrer : sur la ballade au piano « Chronic », elle raconte le conflit intérieur qu’elle a vécu en raison d’une maladie qui aurait pu mettre fin à sa carrière, chantant avec douceur : « I wanna feel better/But something about being sick is easy, twisted, comfortable » [librement : « Je veux me sentir mieux/mais il y a quelque chose de facile, de tordu, de confortable dans le fait d’être malade »].