Westward (Deluxe)

Westward (Deluxe)

Le premier album de Dylan Gossett s’ouvre sur une prière. Avec un accompagnement minimaliste, l’auteur-compositeur-interprète né à Austin, au Texas, se demande s’il peut encore être sauvé sur la pièce d’ouverture aux sonorités rétro, où des harmonies aux accents gospel se marient à une guitare folk pour un effet chargé d’émotion. « Lord, will you carry me? » [« Seigneur, me porteras-tu ? »], implore-t-il. En à peine une minute et demie, le titre donne le ton d’un album à la fois introspectif et sincère, que Gossett a écrit et produit lui-même. Cette introduction mène ensuite à « Hangin’ On », un morceau folk-rock lumineux et entraînant qui rappelle les débuts du groupe britannique Mumford & Sons par sa guitare rythmique vive et son ambiance fédératrice. La chanson de road trip, « American Trail », explore le newgrass, portée par un banjo, un violon, une mandoline et des harmonies vocales à plusieurs voix, un son qui différencie Gossett de ses pairs comme Zach Bryan. Et l’album comprend, bien évidemment, l’un des plus grands succès de Gossett, le dépouillé et vulnérable « Coal », dans lequel il se demande si les épreuves de la vie finiront par lui apporter quelque chose de meilleur. Sur cette édition deluxe, Gossett ajoute trois nouveaux morceaux, à commencer par une version alternative du single « American Trail », en collaboration avec l’étoile montante canadienne, Noeline Hofmann. Gossett a confié à Apple Music qu’il espérait travailler avec Hofmann sur le projet, la qualifiant comme « l’une des meilleures auteures-compositrices du moment ». Les rockeurs country du Kentucky, Ole 60, rejoignent Gossett sur une nouvelle version de « Back 40 », étoffant la chanson avec des harmonies et des instruments supplémentaires. Gossett clôt l’album élargi avec le nouveau titre « Windy City », une ballade douce et épurée sur les liens qu’il tisse à travers la musique. Ci-dessous, l’artiste partage ses idées sur les morceaux de l’édition deluxe. « American Trail » (feat. Noeline Hofmann) « Je pense que Noeline Hofmann est l’une des meilleures compositrices du moment. Elle est incroyable. Lorsque nous nous sommes rencontrés, je lui ai envoyé cette chanson et je lui ai dit : “Écoute, aucune pression. Je pense que ta voix serait parfaite dessus. Si tu veux la faire, ce serait génial.” Je suis avant tout un grand fan. Et puis, dans un avion, je crois, elle m’a dit que, la toute première fois qu’elle a entendu la chanson, elle a écrit ce couplet. C’était complètement fou. Et moi, j’étais genre : “Ouais, c’est parfait. Ça sonne juste super bien. C’est vraiment la partie idéale pour ce morceau.” Et puis, toutes les harmonies qu’elle apporte, c’est incroyable. Elle est donc venue à Austin pour enregistrer sa partie, et nous sommes devenus de très, très bons amis. » « Back 40 » (feat. Ole 60) « Ces mecs déchirent, tout simplement. Ce sont des gars géniaux, ils font de la super musique, et je voulais juste faire une chanson avec eux. Nous avons des histoires de tournées ensemble, et je me suis dit que ce morceau serait parfait pour eux, pour [le chanteur principal] Jacob [Young] et sa voix. On a également mis de la pedal steel dessus, c’était vraiment cool. » « Windy City » « Nous avons eu une grande révélation à Chicago, et c’est un peu pour ça que j’ai parlé de la Windy City [surnom donné à la ville de Chicago]. C’est une façon de parler de partout, de montrer à quel point cette musique a été puissante et présente dans ma vie, et comment elle voyage partout. Le fait que des gens écoutent notre musique, viennent à nos concerts, achètent des billets en Australie, à Londres, à Chicago ou à Los Angeles, pas seulement là d’où je viens… À Austin, je comprendrais, mais voir des gens à travers le monde chanter ces morceaux, ça me fait comprendre que si les gens font ça, c’est que nous sommes sur la bonne voie. Notre musique a un véritable impact. »

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